Catégorie: Soyez iNFORMÉ

septembre 23rd, 2017 . magzadmin

L’indépendance du Québec… mais à quel prix ?

 

 

Je m’interroge depuis des décennies sur ce Québec indépendant.

Je m’interroge sur le bien-fondé de cette option.

 

Je regarde les partis politiques qui se réclament de cette option. Je constate qu’ils ne s’entendent même pas entre eux sur la finalité de leur option. Je constate aussi que les consultations et les négociations entre ces partis politiques s’éternisent et que ces derniers n’en finissent plus de tergiverser. Et que dire des guerres intestines dans chacun de ces partis politiques? Chacun semble détenir le monopole de la vérité, personne ne veut lâcher le morceau.

Je m’interroge toujours et je me dis que, si les politiciens ayant « la même option » ne s’entendent pas entre eux, comment réagiront-ils dans une hypothétique négociation avec le Canada?

 

J’ose à peine imaginer quelle serait la durée des négociations avec Ottawa, cinq, dix, quinze, vingt ans? Quelqu’un en a-t-il au moins une idée ?

 

Ne soyons pas naïfs au point de penser que cette période de flottement et d’incertitude ne changera rien dans nos vies. Les interminables pourparlers actuels en santé, environnement, éducation, richesses naturelles, partage des pouvoirs, etc.  entre le Québec et Ottawa n’augurent rien de bon dans le domaine des négociations.  Le passé n’est-il  pas garant de l’avenir?

 

 

Qu’en est-il de la péréquation et de la dette canadienne?

 

Depuis des décennies nous bénéficions de plus ou moins 10 à 15 milliards de dollars de péréquation annuellement.

 

Je m’interroge sur les impôts que nous devrions assumer collectivement à cause de ce manque à gagner. Car, disons-le, il serait illusoire de croire que nous recevrions ce cadeau durant toute la durée des négociations.

 

Je m’interroge sur l’effet qu’aurait sur nos vies l’absence de ce flux d’argent provenant des provinces canadiennes plus riches.

 

Quant à notre part de la dette canadienne, qu’en est-il ? Certains l’estiment à plus de 700 milliards de dollars en 2022. Il faudra nécessairement assumer notre part de ce déficit anticipé.

 

Je m’interroge sur les conséquences économiques, sur notre qualité de vie, et sur notre bien-être collectif, car c’est de cela dont il s’agit.

 

Qu’est-ce qui nous attend : une période de flottement et d’incertitude, des négociations interminables? En tout cas, certainement pas une période d’accalmies sans soubresauts!

 

L’après-négociation qu’en sera-t-il?

 

Je m’interroge sur les points suivants : aurions-nous une armée, une aviation, une marine? Sûrement, car nous avons des frontières à préserver, n’est-ce pas?

 

Un autre point d’interrogation : l’unité monétaire. Laquelle serait retenue?

  • La monnaie québécoise?

Quelle en serait la valeur à l’échelle internationale?

  • La monnaie canadienne?

Faudrait-il que le reste du Canada accepte cette éventualité?

Quelles seraient alors les modalités rattachées à une telle

acceptation?

  • La monnaie américaine?

Dans ce dernier cas hypothétique, bien sûr il y aurait négociations.

Quelle en serait la durée? Quels résultats devrions-nous alors

envisager?

 

Un pays indépendant veut dire aussi  obligations internationales i.e. : ambassades, consulats, passeports, douanes, représentations internationales, barrières tarifaires, circulation des biens et services, traités, etc.

 

Prenons deux simples exemples :

  • La voie maritime du Saint-Laurent

Je ne peux m’imaginer la complexité reliée à ce dossier. Nous pourrions y arriver, mais à quel prix? Le coût en vaut-il la chandelle? La destination des marchandises qui transitent par cette voie maritime est à la fois canadienne et américaine, dans ce dernier cas, quelle sera la réaction des américains?

 

  • La négociation de l’Aléna

Il faudra reprendre le tout à zéro, avec cette fois-ci un autre intervenant, le Canada.

 

Ce ne sont que de simples exemples….

 

Je m’interroge depuis des décennies sur les coûts rattachés à l’hypothétique indépendance du Québec.  Peut-on être clair et répondre à cette question : Combien cela va-t-il coûter ?

 

Je m’interroge sur l’après-négociation. Il est reconnu que présentement nous recevons plus que ce que nous donnons en taxes et impôts au Canada. Par quoi comblerions-nous cette insuffisance monétaire?

 

Le taux de natalité

 

Le taux de natalité des québécois dits de souche est à la baisse depuis plusieurs décennies.  Pour compenser cet état de fait, il faut accepter de l’immigration massive avec ce que cela comporte. Cela change et changera nos us et coutumes. Quel sera le visage du Québec dans 10 ou 15 ans? L’arrivée massive de ces nouveaux migrants changera certainement la mise.

 

Les réponses se font toujours attendre

 

Les réponses à ces questionnements sont toujours d’actualité mais elles se font toujours attendre. Avant de plonger dans une telle aventure, un tel projet, ne devrions-nous pas analyser le bourbier dans lequel nous pourrions être amenés?

 

J’ai beaucoup voyagé à travers le monde et à chaque fois que je reviens dans mon pays, je me dis que je suis bien chanceux de vivre au Québec et par voie de conséquences au Canada. Je n’ai toujours pas trouvé d’endroit où il fait aussi bon vivre, où le sentiment de liberté est si grand. La liberté me semble-t-il est un bien précieux qu’il faut à tout prix conserver.

 

Je m’interroge toujours : Sommes-nous si oppressés que cela au Canada?

Si oppression il y a, de quoi alors, s’agit-il?

 

J’attends toujours des réponses…

 

Gaétan Morneau

Retraité

.Soyez iNFORMÉ

juin 4th, 2017 . magzadmin

Revalorisation du bois de grève à la Baie de Beauport


Des élèves du Collège Champigny mettent l’épaule à la roue

 

Ce sont 160 jeunes de première secondaire du Collège Champigny qui se sont mobilisés aujourd’hui pour nettoyer les rives et la plage de la Baie de Beauport dans le cadre de la corvée annuelle qui s’inscrit dans le plan d’action de développement durable du site et du programme GesteVert de Gestev. Tout en assurant une plage impeccable pour le retour des visiteurs en vue de la saison estivale, cette activité de nettoyage permet de revaloriser le bois collecté en l’intégrant de diverses manières dans l’aménagement du site.

 

 

« Chaque printemps, de nombreux déchets se retrouvent sur les berges de la Baie de Beauport, de même que du bois mort en raison du dégel et des marées, explique Marie-Christine Alarie, coordonnatrice du programme GesteVert chez Gestev. C’est donc très important pour nous de réaliser cette activité chaque année pour sensibiliser les jeunes qui réalisent l’impact positif de leur geste environnemental! » La direction de l’établissement scolaire, qui s’associe à cette corvée annuelle depuis maintenant quatre ans, est très heureuse d’une telle implication de ses élèves qui sont, année après année, en mesure de mettre en pratique leurs connaissances en développement durable.  Pour les élèves du Collège Champigny, qui ont ratissé le site de la Baie de Beauport, ce fut une expérience très agréable. « C’est super intéressant de faire cette activité, car on aide à réduire la pollution sur la planète et nous en sommes fiers », avoue Rosalie, élève qui a participé à l’activité.

 

 

Il s’agissait de la sixième édition de cette activité qui chaque année permet d’avoir une plage propre et sécuritaire pour les milliers de visiteurs qui visiteront le site au cours de l’été.

 

À propos de la Baie de Beauport

Véritable oasis à 5 minutes du centre-ville, la Baie de Beauport est un incontournable à Québec. L’endroit idéal pour s’évader au quotidien, elle offre un panorama unique avec sa plage de sable, sa vue imprenable sur le Saint-Laurent. En plus d’un vaste choix d’activités nautiques dont le kayak, le paddle board et le kitesurf, la Baie de Beauport abrite une école de voile et un club nautique. Les activités de plage y sont nombreuses avec ses terrains de soccer, de volleyball et de pétanque, ses jeux d’eau, sa pumptrack, ses aires de pique-nique et son food truck unique à Québec! Avec ses deux pavillons offrant plusieurs salles lumineuses en location, la Baie de Beauport accueille des événements corporatifs, des mariages et des réceptions en tout genre. Grâce à son traiteur exclusif et son équipe professionnelle et dévouée, la Baie de Beauport propose ainsi différentes formules pour un événement des plus réussi, de la location simple, jusqu’au forfait clé en main. Sans oublier que la Baie de Beauport est également le lieu de nombreux événements sportifs et culturels ouverts au grand public. La Baie de Beauport, c’est la convivialité à son meilleur!

.Soyez iNFORMÉ

mai 28th, 2017 . magzadmin
 
NOMMER ET COMPRENDRE POUR RÉSOUDRE

 

Un état bien dangereux : croire comprendre
– Paul Valéry

Un professeur de philosophie m’avait dit, il y a de nombreuses années, qu’il n’existait aucun problème dans la vie, que tout ce que nous appelions problème n’était, au fond, qu’une incompréhension partagée qui était, elle-même, une conséquence d’un mal-dire.

Même si cette pensée peut sembler simpliste à première vue, elle est loin de l’être; une  communication sans failles est essentielle à la compréhension.

Sachant ceci, en 2017, dans une société que l’on dit celle de la communication, où l’on écrit de plus en plus de messages textes ou de courriels, on communique [réellement] de moins en moins. Les messages transmis sont souvent, au mieux, approximatifs ou éblouissants d’obscurité, comme ce plan stratégique où l’on retrouve des expressions telles que «les effets structurants des piliers sur la stratégie globale de mise en œuvre des leviers d’action (…) ». Pire encore, d’autres messages ne contiennent qu’émoticônes ou mots vides de sens. Cette communication, charabiesque et vague à souhait, ne peut, dans le contexte de l’évaluation d’une problématique éthique, que mener à l’erreur ou à l’égarement, faute de compréhension. 

Orwell disait avec justesse que « moins grand est le choix des mots, moins grande est la tentation de réfléchir ». Les mots ne sont pas coquetterie, ils sont le vecteur de la compréhension.

Comprendre, c’est pouvoir saisir l’ensemble. Pour saisir, il faut pouvoir nommer, il faut pouvoir dire. Pour dire, il faut avoir les mots.

Il est étonnant de constater qu’à l’époque de la rédaction de la première Bible en langue anglaise, l’univers du langage comptait environ 6000 mots; l’époque de Shakespeare offrait à l’auteur environ 150 000 mots.  De nos jours, en faisant une moyenne des sources, on estime que la langue anglaise compte environ 600 000 mots. Le malheur est que la langue anglaise des affaires, communément appelée globish, elle, compte moins de 500 mots. Que peut-on dire avec 500 mots?  Rien d’important ou de complexe, assurément. Sans en avoir un décompte précis, il faut savoir que la langue française n’échappe pas à cet appauvrissement du vocabulaire. 

Ces 500 mots, ce vocabulaire limité, ne peut permettre que d’acheter, de vendre ou de trouver son chemin, rien de plus. Ce trop-peu-de-mots ne peut permettre de nommer et de considérer la nuance, essentielle à la résolution de problématiques éthiques. 

Pourquoi ce détour linguistique?

Parce que rien n’existe sans être nommé puis que nommer permet d’identifier et de comprendre pour résoudre.

C’est la raison pour laquelle dans la résolution d’une problématique éthique, avant toute chose, avant même l’identification de solutions, on doit être en mesure de nommer le problème afin d’en saisir l’ensemble

C’est cependant à ce moment que le bât blesse : comment nommer avec justesse alors que notre vocabulaire se vide de mots et de nuances, laissant la place aux mots à la mode, aux approximations ou aux généralités, même celles en lien avec l’éthique?

Lorsque l’on parle d’intégrité, d’infrastructure de l’éthique ou de valeurs sans pour autant préciser le sens ou la portée exacte de ces termes, de quoi parle-t-on?

L’éthique est affaire de culture; réduire celle-ci à des éléments vides de sens ou sans lien avec la culture de l’entreprise est une faute et constitue en soi le plus important des manquements à l’éthique. 

Afin de faire de l’éthique un actif, il faut, au préalable, prendre le temps de réfléchir et de comprendre. 

Ce n’est qu’à ce prix que l’éthique pourra être appliquée, sinon, elle ne sera que vitrine, apparat ou un leurre sur lequel on risque de trébucher. 

Méfie-toi de ceux qui confondent l’éclairage et la lumière
– Tonino Benacquista

.Soyez iNFORMÉ

mars 25th, 2017 . magzadmin
header-bulletin

L’éthique attendue et l’éthique réfléchie

par René Villemure

Le temps est l’intervalle accompagnant le mouvement du monde
–  Chrysippe

Le temps est une fraction de la durée, un moment entre deux autres moments.

La chenille ne peut se transformer en papillon plus rapidement parce qu’on lui crie de le faire plus vite.  La Nature a son propre rythme;  elle prend quelques semaines pour faire un papillon, toute une vie pour faire un adulte, et encore, disait Malraux….  

Malheureusement, depuis quelques années, on tente d’aller toujours plus vite, on tente de réduire à presque rien ce moment entre deux moments ; avec la vitesse, nous  sommes passés du temps réel à l’instantané, cette imitation du temps, croyant ne rien perdre ce faisant. 

Pourtant, réagissant dans l’instant plutôt qu’agir dans le temps, on oublie qu’il faut du temps pour se faire une tête, qu’il faut plus de temps pour lire un livre que pour consulter un résumé sur Internet, qu’il faut également du temps pour se cultiver, pour se faire une opinion, pour être en mesure de penser par soi-même ou pour créer. Rien de valable ou de durable ne se fait dans l’instant.

En conséquence, ayant décidé par avance que nous n’avions plus le temps, on évacue la réflexion et on tente de créer du nouveau en copiant du vieux, croyant ainsi faire illusion.

Choisissant trop souvent de ne pas prendre le temps nécessaire à la réflexion, face à un problème éthique on cherche une norme ou une règle sur un site web, on va voir ce que d’autres ont fait, on va voir ce que nos compétiteurs ont comme valeurs en termes d’éthique, on copie et on colle. Voilà ! Travail terminé. Réflexion, zéro. Niveau éthique de la décision ? On ne sait pas, on espère…

C’est ce que l’on appelle l’éthique prétendue, celle qui est constituée de généralités souvent pensées par un grand cabinet de consulting spécialisé en tout, pour une autre entreprise que la vôtre, dans un contexte qui n’est pas le vôtre. L’éthique prétendue n’est qu’une recette.

En 2017, sur le plan de l’éthique, au lieu de réfléchir et de créer on est encore à copier ou à emprunter sur le web des éléments d’éthique. L’expérience nous a enseigné que peu d’organisations choisissent de faire une réflexion critique ou éclairée sur l’éthique, sur les valeurs ou sur les outils éthiques dont elles ont réellement besoin et qui sont adaptés à leur culture et leur contexte d’affaires. Quelle en est la raison ? Simple : les décideurs ne réalisent pas le potentiel que recèle l’éthique. Ils ne voient celle-ci que comme une contrainte.  

Il faut arrêter de prétendre que l’on a réfléchi en empruntant du contenu éthique sur le web ou en appliquant une recette toute faite ; ces actions ne sont que poudre aux yeux.

L’éthique réfléchie est celle qui permet à l’entreprise de naviguer à travers les mers déchaînées des conflits d’intérêts ou des traditionnelles fautes éthiques, générant à terme un capital de confiance qui consolide sa réputation. À l’heure actuelle, les dirigeants visionnaires s’appuient sur l’éthique réfléchie en tant qu’élément central à la stratégie de leur entreprise, un élément qui permettra à leur entreprise de durer, de dépasser ses compétiteurs en évitant les pièges de la non-éthique. 

Les dirigeants visionnaires misent sur l’éthique réfléchie, qui est adaptée à la culture et au contexte de leur entreprise ils en font un avantage stratégique et distinctif. Au même moment, l’éthique prétendue fait croire à une gestion éthique et tente de panser les blessures prévisibles encourues par le manque de réflexion éthique. 

L’éthique prétendue est celle de la vitrine alors que l’éthique réfléchie est celle de l’éthique dans les circonstances

La distinction entre les deux est immense : c’est la différence  entre la conformité de façade et la justesse, entre avoir l’air d’être éthique et l’être.

Si vous n’êtes pas certain de tout comprendre, rappelez-vous Volkswagen, qui avait pourtant paraphé toutes les ententes de conformité attendues tout en évitant la sincérité éthique.

Reporter la réflexion sur l’éthique à demain, c’est encourir sa perte à petit feu dès aujourd’hui. IL convient de réfléchir avant d’agir.

Quels seront vos objectifs en éthique pour 2017?

*  *  *


Mieux vaut réfléchir avant d’agir que regretter après avoir agi
– Démocrite

.Soyez iNFORMÉ

janvier 6th, 2017 . magzadmin

Le jour où certaines associations de retraités

nous aimeront pour de vrai…

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,

elles comprendront que nous, retraité(e)s de l’État,
avons été victimes d’une injustice coûteuse en 1982,
et alors, elles voudront nous y soustraire.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle estime de soi.

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,

elles verront que la perte de notre pouvoir d’achat

provient d’abord de la désindexation de notre rente de retraite,

et alors, elles lutteront réellement pour son rétablissement.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle justice.

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,
elles réaliseront que notre appauvrissement est progressif,
qu’il va à l’encontre du bien-être de leurs membres

et qu’il ne cessera que par un correctif légal.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle devoir moral.

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,
elles se rendront compte que plusieurs retraité(e)s souffrent
de vivre sous le seuil de pauvreté,

se faisant pourtant traiter de «gras dur ».

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle abandon.

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,
elles feront de l’indexation leur priorité,

tout comme ce fut le cas auparavant,

tant que cela ne sera pas réglé.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle équité.

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,

elles utiliseront le poids du nombre et leur influence

pour contraindre le gouvernement à rembourser

tout l’argent qu’il a soustrait du fonds de retraite.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle respect.

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,

elles s’appliqueront à réclamer la pleine indexation

pour permettre à leurs membres de suivre le coût de la vie,

ce qui n’est ni un privilège ni une iniquité intergénérationnelle.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle légitimité.

 

 

 

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,

elles verront à défendre les intérêts économiques de leurs membres,

tel que le leur commande leur mission.

La santé du RREGOP leur tend la main.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle «mission accomplie ».

 

 

Aline Couillard

Retraitée du RREGOP

.Soyez iNFORMÉ

janvier 6th, 2017 . magzadmin

Le jour où certaines associations de retraités

nous aimeront pour de vrai…

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,

elles comprendront que nous, retraité(e)s de l’État,
avons été victimes d’une injustice coûteuse en 1982,
et alors, elles voudront nous y soustraire.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle estime de soi.

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,

elles verront que la perte de notre pouvoir d’achat

provient d’abord de la désindexation de notre rente de retraite,

et alors, elles lutteront réellement pour son rétablissement.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle justice.

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,
elles réaliseront que notre appauvrissement est progressif,
qu’il va à l’encontre du bien-être de leurs membres

et qu’il ne cessera que par un correctif légal.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle devoir moral.

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,
elles se rendront compte que plusieurs retraité(e)s souffrent
de vivre sous le seuil de pauvreté,

se faisant pourtant traiter de «gras dur ».

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle abandon.

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,
elles feront de l’indexation leur priorité,

tout comme ce fut le cas auparavant,

tant que cela ne sera pas réglé.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle équité.

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,

elles utiliseront le poids du nombre et leur influence

pour contraindre le gouvernement à rembourser

tout l’argent qu’il a soustrait du fonds de retraite.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle respect.

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,

elles s’appliqueront à réclamer la pleine indexation

pour permettre à leurs membres de suivre le coût de la vie,

ce qui n’est ni un privilège ni une iniquité intergénérationnelle.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle légitimité.

 

 

 

 

Le jour où certaines associations de retraités nous aimeront pour de vrai,

elles verront à défendre les intérêts économiques de leurs membres,

tel que le leur commande leur mission.

La santé du RREGOP leur tend la main.

Ce jour-là, elles sauront que ça s’appelle «mission accomplie ».

 

 

Aline Couillard

Retraitée du RREGOP

.Soyez iNFORMÉ

octobre 5th, 2016 . magzadmin
 9c0cb1cafa552f78135a8749cbe5f4b763a24dd9e2372e2a584262e391ebae04269054f2009c55a4bb8c81bfd2c2d0fb0843ca0b471c29416813cdbb5181502f
/INS. L’eau brunâtre a disparu et les fonds marins se sont repeuplés. Cette année, Iggesund Paperboard, producteur des cartons Invercote et Incada, fait le bilan et contemple un siècle de prouesses inégalées en matière de développement durable. Ouverte en 1916, la première usine de pâte à papier d’Iggesund s’est agrandie en 1963 pour se transformer en une usine intégrée de pâte à papier et de carton.
 
« Je suis fière de travailler pour une entreprise dont les efforts environnementaux se caractérisent à la fois par une approche à long terme et un sens inné de ses responsabilités, explique Anna Mårtensson, responsable de l’environnement à l’usine suédoise d’Iggesund Paperboard. Aujourd’hui, notre impact environnemental est presque non-existant comparé à ce qu’il était il y a plus de cinquante ans. »
 
Lorsqu’Iggesund a construit sa première usine de pâte à papier en 1916, il n’existait aucune législation environnementale et les entreprises étaient libres de décharger les produits chimiques et déchets de fibres dans l’air et dans l’eau. Au cours des cinquante premières années d’existence de l’usine, cela a eu un impact de taille sur l’environnement de la région. Les premières limites d’émissions ont été fixées en 1963, année également marquée par la sortie du célèbre livre Silent Spring de la biologiste Rachel Carson qui traitait de l’impact des pesticides sur la nature. Le cri d’alarme lancé par ce livre incontournable a mené à la fondation du mouvement actuel pour la protection de l’environnement.
 
« Au milieu des années 1960, les émissions de produits chimiques issus des processus de production et les fibres de cellulose avaient transformé les fonds marins voisins de l’usine en un véritable désert, continue Anna Mårtensson. L’eau sentait mauvais et avait une teinte brunâtre. Les espèces fragiles au sommet des chaînes de nutriments de l’écosystème marin avaient disparu près de l’usine. »
 
Depuis les années 1960, l’impact de l’usine sur l’environnement local n’a fait que s’améliorer, motivé par les exigences économiques et environnementales. Les procédés actuels favorisent une exploitation plus efficace des matières premières à base de bois, ce qui entraîne une exploitation raisonnée des ressources et une réduction des rejets de matières organiques. Il serait aujourd’hui impensable d’avoir des niveaux d’émissions chimiques équivalents à ceux des années 1950 ; au contraire, plus de 99 % des produits chimiques employés dans les procédés de production sont recyclés. Depuis les années 1970, les mesures de traitement des eaux d’Iggesund suivent un procédé en trois étapes : purification mécanique, biologique et enfin chimique quasiment identique à celle qui est employée dans la production d’eau potable.
« Selon les experts, la technologie employée à l’usine d’Iggesund est la meilleure disponible actuellement, ajoute Anne Mårtensson. Elle a radicalement réduit nos émissions de soufre et de phosphore, élément essentiel puisque notre eau se jette dans la mer Baltique, menacée d’eutrophisation. »
 
Les émissions atmosphériques de l’usine ont évolué dans la même direction : les niveaux de soufre acidifiant ou d’azote eutrophisant ont chuté à des niveaux où leur impact sur l’environnement local est quasiment indécelable.
 
« On peut pêcher des poissons comestibles dans les eaux qui entourent l’usine, remarque Anna Mårtensson. Une analyse chimique ne permet pas de distinguer les poissons pêchés dans les eaux aux abords de l’usine des poissons pêchés dans des zones de référence éloignées des sites industriels. Nous sommes également enchantés de constater que des espèces comme les aigles de mer et les phoques sont de retour aux abords de l’usine alors qu’ils en avaient disparu. »
 
Les émissions de soufre constituent un bon exemple de la manière dont le travail environnemental systématique s’est développé au fil des années. En 1988, l’usine d’Iggesund a émis 1,98 kg de soufre par tonne de pâte produite. Les émissions actuelles sont tout juste à un peu plus de 6 % de cette valeur, à 0,13 kg par tonne. La valeur correspondante du volume total de soufre émis par an a chuté de 540 tonnes à environ 44 tonnes. Cela signifie que les émissions totales de soufre ont chuté de 92 % malgré une augmentation de 25 % de la production au cours de la même période.
 
Au cours des cinq dernières années, Iggesund Paperboard a également investi 3,4 milliards de couronnes suédoises (360 millions d’euros, 225 millions de livres sterling) dans le passage de l’énergie d’origine fossile à la bioénergie dans ses usines suédoise et anglaise.
Au cours de l’été 2016, Iggesund a déposé une nouvelle demande de permis d’exploitation. Dans un premier temps, l’entreprise veut accroître de 40 000 tonnes sa production annuelle de pâte à papier. Plus tard, l’usine d’Iggesund veut accroître de 40 000 tonnes supplémentaires sa production de pâte à papier et faire évoluer sa production annuelle de carton de 400 000 à 450 000 tonnes.
 
« Dans les discussions que nous entamons actuellement avec les autorités, je pense que nous avons de bons arguments à avancer, conclut Anna Mårtensson. L’un d’eux, et non des moindres, est le fait que nous sommes en mesure de démontrer un demi-siècle d’améliorations continues. »
 
Légende: « Depuis les années 1960, nous n’avons eu de cesse de réduire notre impact sur l’environnement local tout en augmentant notre production, explique Anna Mårtensson, responsable de l’environnement à l’usine suédoise d’Iggesund Paperboard. Iggesund a toutes les raisons d’être fier de cette évolution, ainsi que du fait que l’usine est désormais alimentée presque exclusivement à l’énergie d’origine non-fossile. © Iggesund
 
 
 

.

INS specializes in news distribution to trade media globally

 

.Soyez iNFORMÉ

septembre 21st, 2016 . magzadmin

capture1

.

Vidéotron, Ericsson, l’École de technologie supérieure et le Quartier de l’innovation
s’
associent pour créer le premier laboratoire à ciel ouvert
de la vie intelligente au Canada

(Pour visionner la vidéo présentant le partenariat)

MONTRÉAL, le 20 septembre 2016 Vidéotron, Ericsson, l’École de technologie supérieure et le Quartier de l’innovation (QI) s’unissent pour annoncer la création du premier laboratoire à ciel ouvert de la vie intelligente. Premier laboratoire du genre au Canada, il sera situé au cœur du Quartier de l’innovation et permettra de tester la multitude de facettes associées à cette nouvelle industrie des télécommunications de cinquième génération. Il permettra de tester sur le terrain, dans des conditions réelles, des applications technologiques concrètes qui pourront améliorer et simplifier le quotidien des Québécois.

Cette collaboration unique en son genre permettra de regrouper dans un vaste terrain d’étude l’expertise, le savoir et la technologie pour mettre en place quelques-uns des jalons de la vie intelligente. Le laboratoire sera également un modèle de collaboration où la communauté, la municipalité, l’enseignement supérieur, l’industrie manufacturière et l’industrie des télécommunications cohabiteront pour participer à cette révolution technologique. 

Le laboratoire se veut également inclusif. En effet, dès sa mise sur pied, ses portes seront grandes ouvertes aux entrepreneurs technologiques et développeurs montréalais gravitant autour de l’écosystème industriel des TIC et désirant participer au projet. 

La résidence étudiante intelligente : un premier projet concret
Les premiers témoins privilégiés de ce grand laboratoire seront les étudiants de l’ÉTS, qui bénéficieront dès le début de 2017 de l’expertise des divers partenaires au cœur même de leur campus. Ainsi, les étudiants en résidence vivront l’expérience de la « maison connectée » dans laquelle la gestion de tout l’environnement s’appuiera sur l’analyse des données produites par de multiples objets présents dans leur quotidien.

Innover et se dépasser
« Nous sommes très fiers d’avoir initié la création de ce premier laboratoire de la vie intelligente et d’avoir pu réunir des partenaires de renom autour d’un objectif commun, soit celui de s’engager, plus que jamais, dans l’instauration d’un écosystème d’innovation dans la métropole. Pour Vidéotron, ce laboratoire sera un outil supplémentaire permettant d’identifier les applications et services qui réussiront le mieux à améliorer et simplifier le quotidien des consommateurs, de même que ceux qui créeront le plus de valeur pour les entreprises », a souligné Manon Brouillette, présidente et chef de la direction de Vidéotron. 

« La contribution de l’ÉTS porte sur deux niveaux. Tout d’abord, celui des connaissances, de l’expertise de pointe et des talents des professeurs, des chercheurs et des étudiants de l’École associés à ce laboratoire à ciel ouvert. De plus, le campus de l’École sera le lieu d’expérimentation, d’apprentissage pratique et de développement de compétences pour les étudiants et nos partenaires dans cette innovante initiative de collaboration », a mentionné Pierre Dumouchel, directeur général de l’École de technologie supérieure. 

« En formant un partenariat visant à créer le plus grand laboratoire à ciel ouvert au Canada, nous fournissons un terrain de jeux aux entrepreneurs et étudiants afin qu’ils se préparent au monde de demain, a déclaré Graham Osborne, président d’Ericsson Canada. Chez Ericsson, nous sommes ravis de contribuer à ce projet par notre leadership en matière de technologie, notre connaissance mondiale des villes intelligentes et, surtout, nos gens. » 

« Le Quartier de l’innovation est un terrain de jeux majeur pour l’innovation et la créativité montréalaises. C’est également un catalyseur qui favorise le développement de la ville. Il est donc tout à fait naturel que ce laboratoire à ciel ouvert se déploie sur le territoire du QI. Nous sommes fiers de participer à ce projet unique au Canada, qui contribuera au rayonnement du quartier et de la métropole », a déclaré Damien Silès, directeur général du Quartier de l’innovation. 

« Ce premier laboratoire à ciel ouvert canalisera l’innovation institutionnelle et le dynamisme de nos entreprises en démarrage en vue de tester des solutions audacieuses à des problèmes urbains. Plus que jamais, Montréal montre son leadership en matière de ville intelligente par des projets structurants qui viennent bonifier la qualité de vie des citoyens et favoriser le développement économique de la métropole », a ajouté monsieur Harout Chitilian, vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable de la ville intelligente et des technologies de l’information. 

Vidéotron (www.videotron.com), filiale à part entière de Québecor Média inc., est une société intégrée de communications œuvrant dans les domaines de la télédistribution, du développement multimédia interactif, des services d’accès Internet, de la téléphonie par câble et de la téléphonie mobile. Vidéotron est un chef de file en nouvelles technologies, grâce notamment à son système de télévision interactive illico et à son réseau à large bande lui permettant d’offrir, entre autres services, l’accès Internet haute vitesse par modem câble et la télévision en modes analogique et numérique. Au 30 juin 2016, Vidéotron comptait 1 697 500 clients à son service de télédistribution, dont 1 559 800 clients à la télé numérique. Vidéotron est également le numéro un d’Internet haute vitesse au Québec avec 1 571 700 clients à ses services par modem câble au 30 juin 2016. À cette date, Vidéotron avait activé 828 900 lignes de son service de téléphonie mobile et assurait le service de téléphonie par câble à 1 284 000 foyers et organisations du Québec. Vidéotron a également obtenu, et ce, pour une onzième année consécutive, le prestigieux titre d’entreprise de télécommunications la plus admirée des Québécois, selon un sondage Léger. Suivez-nous sur le Web | facebook.com/videotron | twitter.com/videotron 

Ericsson est le moteur de la société en réseaux, un chef de file de la technologie et des services de communications. Nos relations de longue date avec chacun des principaux exploitants d’entreprises de télécommunications dans le monde permettent aux personnes, aux entreprises et à la société de développer leur plein potentiel et de créer un avenir plus durable. Nos services, logiciels et infrastructure, particulièrement en matière de mobilité, de bande large et de nuage, permettent à l’industrie des télécommunications et à d’autres secteurs de faire de meilleures affaires, d’accroître leur efficacité, d’améliorer l’expérience client et de créer de nouveaux débouchés. Avec près de 115 000 professionnels et clients dans 180 pays, nous combinons échelle mondiale, technologie et leadership en matière de services. Nous soutenons des réseaux connectant plus de 2,5 milliards d’abonnés. Quarante pour cent du trafic mobile passe par les réseaux d’Ericsson. Et nos investissements en recherche et développement nous assurent que nos solutions, ainsi que nos clients, sont à l’avant-garde. Fondée en 1876, Ericsson a son siège social à Stockholm, en Suède. En 2015, ses ventes nettes se sont élevées à 246,9 milliards de couronnes suédoises (29,4 milliards de dollars américains). Ericsson est inscrite à la bourse NASDAQ OMX de Stockholm et au NASDAQ de New York. Suivez-nous sur le Web | facebook.com/ericsson |twitter.com/ericssonpress 

L’École de technologie supérieure (ÉTS) est l’une des 10 constituantes de l’Université du Québec. Elle forme des ingénieurs et des chercheurs reconnus pour leur approche pratique et innovatrice, le développement de nouvelles technologies et leur transfert en entreprise. Près d’un ingénieur sur quatre au Québec obtient son diplôme de l’ÉTS, qui compte plus de 10 600 étudiants, dont près de 2600 aux cycles supérieurs. Spécialisée dans la formation appliquée et la recherche en génie, elle entretient un partenariat unique avec le milieu des affaires et l’industrie. Pour en savoir plus : www.etsmtl.ca

Le Quartier de l’innovation (QI) est un écosystème d’innovation en plein cœur de Montréal qui vise à accroître le potentiel de créativité de la métropole. Il a été lancé en mai 2013 par l’École de technologie supérieure (ÉTS) et l’Université McGill, auxquelles se sont jointes l’Université Concordia et l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Depuis, une vingtaine de partenaires corporatifs y ont également ajouté leur force. Le QI mise sur les ressources complémentaires de ses nombreux partenaires en recherche, en formation, en innovation et en entrepreneuriat pour la création de projets concrets qui changent le visage de la métropole. Il est délimité par le boulevard René-Lévesque et le canal de Lachine, du nord au sud, et de la rue McGill à l’avenue Atwater, de l’est à l’ouest. Ses activités sont réparties en quatre volets : formation et recherche, social et culturel, industriel, et urbain. Pour plus d’information, visitez le site quartierinnovationmontreal.com   

– 30 – 

.Soyez iNFORMÉ

septembre 2nd, 2016 . magzadmin

Toi, retraitée du RREGOP, de 65 ans ou plus, sois belle.

 

Sois une retraitée active, attentive et accueillante.

Sois engagée à faire triompher tes valeurs.

Sois ouverte à tes semblables

Sois proactive au bien-être des aînés.

 

Si tu nous dis : je le suis, alors les retraités actuels et ceux de demain te disent :

 

NE TE TAIS PAS.

 

Ne te tais pas quand tu sais que les retraités du RREGOP de 65 ans ou plus ont une rente annuelle moyenne de 9 990$ pour les femmes et de 12 788$ pour les hommes.1

 

Ne te tais pas quand tu sais que le RREGOP est capitalisé à près de 100 %.

 

Ne te tais pas quand tu sais que le FARR (Fonds d’Amortissement des Régimes de Retraite) sera possiblement capitalisé à 70 % en 2020.

 

Ne te tais pas quand tu sais que le gouvernement n’a jamais versé sa part dans le fonds du RREGOP.

 

Ne te tais pas quand tu sais que le gouvernement a pigé 800 M$ dans le fonds en 1997 pour les départs volontaires à la retraite.

 

Ne te tais pas quand tu sais que le gouvernement a fait un cadeau de grec aux actifs en baissant les cotisations à 5,35 % pour les années 2000 à 2005, privant ainsi le fonds de retraite de sommes imposantes.

 

Ne te tais pas quand tu es consciente que la réserve du fonds de retraite devrait être de 10% au lieu de 20 %, telle qu’accordée aux syndicats, avant tout retour aux retraités sur leur investissement.

 

Ne te tais pas quand tu calcules la perte vertigineuse de ton pouvoir d’achat.

 

Ne te tais pas quand tu réalises que la rente promise à 70 % du salaire des 5 meilleures années ne vaut plus que 55 % de sa valeur après 18 ans de retraite (55 % de 70 % du salaire).

 

Ne te tais pas quand tu sais que la rente est le salaire différé des retraités.

 

Ne te tais pas devant les conditions de vie sous le seuil de pauvreté de plusieurs de tes semblables.

 

Ne te tais pas quand tu sais que de nombreuses femmes ont consacré temps et argent à la noble maternité, sacrifiant des années de services rémunérés.

 

Ne te tais pas quand tu sais que des personnes seules peinent à joindre les deux bouts.

 

Ne te tais pas quand tu sais que la désindexation des rentes de retraite est une injustice criante que le temps n’altère pas et qu’il amplifie avec les années.

 

Ne te tais pas quand tu sais que la désindexation a été faite en invoquant une inflation trop élevée alors qu’elle était à 12,3 %  passant sous silence les rendements à 28,1 % qui remplissaient les coffres plus qu’ils ne les vidaient.

 

NON, NE TE TAIS PAS !

 

Parle haut et fort pour réclamer des élus à l’Assemblée nationale l’indexation des rentes de retraite de tous les retraités.

 

Parle haut et fort des pistes de solution qui sont en attente et qui ne demandent pas mieux que d’être mises en application.

 

LÀ, tous les retraités de l’État te rendront hommage.

 

Aline Couillard_2Aline Couillard, retraitée du RREGOP

29 août 2016

________________________________________________________________________

Note 1 : Évaluation actuarielle du RREGOP au 31 décembre 2011, tableau 4, page11

 

 

.Soyez iNFORMÉ

août 22nd, 2016 . magzadmin

Les retraités de l’État du Québec, que de mauvaises langues ignorantes, et même des journalistes, ont traité de « gras durs » parce qu’ils reçoivent une  rente, sont plutôt maigres.

Ce qu’il faut savoir pour débattre adéquatement du sujet.

L’argent des rentes versées aux retraités de l’État ne provient pas des fonds publics. Il provient d’un fonds constitué par les employés de l’État, durant leur vie de travail. En effet, ils ont prélevé régulièrement de chaque chèque de paye un montant qui fut investi dans un fonds, en prévision de leur retraite. C’est ce qu’on appelle un salaire différé récupérable sous forme de rente de retraite.

De plus, le gouvernement s’était engagé, dans le cadre des négociations collectives, à verser un montant équivalent dans le fonds en échange d’un moindre salaire. Mais il ne l’a jamais fait, préférant constituer une dette sans intérêt, envers les retraités, dette pour laquelle il cumule des provisions.

Autre promesse alléchante, le gouvernement s’était engagé à indexer les rentes des retraités à l’augmentation du coût de la vie, pour leur éviter un appauvrissement inéluctable, en échange d’une diminution de salaire. Mais en 1982, un gouvernement péquiste annula cet engagement, suite à l’initiative de monsieur Parizeau, en appliquant la formule IPC-3%.

Mais l’augmentation des prix à la consommation (l’IPC) n’a jamais dépassé les 3% qu’elle avoisinait. Donc nos rentes ne furent jamais indexées, si minime soit-il, au coût de la vie. D’où l’appauvrissement systématique des retraités de l’État, appauvrissement qui affecte surtout les femmes à cause d’une rente plus faible due à un moindre salaire et à des absences du marché du travail pour cause de maternité et de responsabilités familiales.

Par contre, le Régime des rentes du Québec est indexé à l’augmentation du coût de la vie ainsi que les rentes versées aux retraités des universités du Québec, ainsi que la pension de la sécurité de la vieillesse et les pensions versées aux personnes divorcées, etc. justement pour leur épargner un  appauvrissement systématique. Pourquoi ce traitement n’est-il pas offert aux retraités de l’État québécois?

D’où vient cet entêtement irraisonnable pour ne pas dire maladif, à continuer à priver les retraités de l’État québécois d’une indexation qu’on accorde à d’autres groupes? Que faut-il faire? Après avoir épuisé tous les moyens rationnels et constaté notre échec, nous n’avons plus le choix. Il faut créer un rapport de force en s’impliquant activement dans la prochaine campagne électorale. Il n’y a pas que nos votes, mais nos actions et nos contacts.

 

Doria Ross

Retraité de l’État québécois

ross.doria@videotron.ca;

.Soyez iNFORMÉ

Translate »